Last Updated on 15 octobre 2025 by mael
La saga Dragon Ball fait partie de ces monuments culturels qui ont marqué des générations entières. Entre les après-midis passés à vibrer devant le Club Dorothée et les débats passionnés dans la cour de récré, difficile d’oublier les exploits de Goku et compagnie. Pourtant, malgré des centaines d’épisodes et autant de rebondissements, certains éléments de l’histoire restent aussi flous que le futur de Trunks.
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ToggleUne série mythique… mais pas sans zones d’ombre
À force de visionnages, certains fans ont commencé à remarquer ce que l’on pourrait gentiment appeler des incohérences scénaristiques. Des détails laissés en suspens, des personnages qui disparaissent sans crier gare ou des situations qui défient toute logique, même celle d’un univers où un crapaud peut échanger son corps avec un tyran galactique.
Car oui, aussi culte soit-elle, Dragon Ball n’échappe pas aux petits trous de mémoire de son créateur, Akira Toriyama. Et même s’il est pardonné (parce qu’on l’adore), il faut bien reconnaître que certains points laissent perplexes.
Raditz, l’oublié de la famille

C’est probablement l’un des mystères les plus frustrants pour les puristes : pourquoi diable Bardock, le père de Goku, ne fait-il jamais mention de son autre fils, Raditz ? Introduit comme un personnage important au début de Dragon Ball Z, il disparaît du cœur de l’intrigue aussi vite qu’il est apparu. Aucun flashback, aucun souvenir, aucune photo de famille accrochée dans le vaisseau spatial. Si vous avez un frère aîné dont vos parents ne parlent jamais, vous comprenez la douleur.
Cell et sa régénération magique
Souvenez-vous : après avoir explosé dans l’espace, Cell revient sur Terre, non seulement en vie, mais dans sa forme parfaite, alors qu’il aurait dû régresser. Aucune explication crédible ne vient justifier ce retour miracle. Même Piccolo, pourtant spécialiste de la régénération, n’en revient pas. Une pirouette scénaristique un peu facile pour un antagoniste aussi charismatique.
Lunch, ou le syndrome de la disparition express
On l’adorait, cette héroïne aux deux visages : douce comme un agneau, furieuse comme un fauve dès qu’elle éternuait. Et puis, plus rien. Lunch s’évapore purement et simplement de l’intrigue sans qu’aucun personnage ne s’en étonne. C’est un peu comme si Monica quittait Friends sans que personne ne remarque son absence. Pour un personnage aussi marquant, cette disparition sans explication reste l’un des grands mystères de la série.
Les queues de Saiyans : repousser ou pas ?
Chez les Saiyans, la queue est censée être un atout stratégique — notamment pour se transformer en grand singe géant. Pourtant, après les premières saisons, plus personne ne semble préoccupé par leur repousse. Gohan la perd, Goku aussi… et basta. À croire que la nature Saiyan s’est adaptée aux contraintes de production.
Krilin vs Goku Blue : un duel invraisemblable
Alors là, c’est le festival de l’improbable. Krilin, certes expérimenté, parvient à tenir tête à Goku en Super Saiyan Blue ? Même avec toute la bonne volonté du monde (et quelques entraînements intensifs), cela frôle la science-fiction dans un monde déjà bien perché. Un bel exemple de cohérence approximative au service du spectacle.
Trunks, super-héros sous stéroïdes ?
Enfin, parlons de Trunks. Capable d’affronter à lui seul des monstres tels que Goku Black ou Zamasu, il dépasse clairement les limites fixées précédemment dans la série. À tel point que même Vegeta, son père, semble un peu dépassé par les prouesses de son rejeton. Encore une fois, on sent que l’envie de renouveler le récit a parfois pris le pas sur la logique interne.